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PRISM’ MARCHES

2019 : une année en or ?

Gold

Gagner en bourse est simple : "il suffit d’acheter bas et vendre haut" . Au-delà de cet adage que La Palice n’aurait pas infirmé, la difficulté est en réalité que pour « acheter bas », il faut regarder au-delà du mouvement baissier du moment pour pouvoir adopter une vue différente de celle du consensus vendeur. Les fins de phases de baisse étant souvent rapides et violentes, un sens aigu du timing est également nécessaire.

Après avoir été très recherché entre 2008 et 2011 pendant les différents Quantitative Easing et le combat des Banquiers Centraux contre la déflation, l’or, qui avait alors progressé de 150%, est un investissement qui

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Une hirondelle ne fait pas le printemps

Le marché nous y a habitués : après la tempête le calme. Les principaux indices sont désormais à l’équilibre pour la 8é fois de l’année malgré de fortes variations. Le risque d’un décrochage s’éloigne pour le moment. Pour la première fois depuis le début de l’agitation boursière fin janvier, la volatilité repasse sous les 15.
Ce n’est pas une surprise. Le scénario d’une guerre commerciale mettant à genoux les marchés semblait improbable ainsi que nous le précisions dans notre « Lettre des Gestion » du mois d'avril. Ainsi, l’embellie actuelle correspond plus à un soulagement qu’à une amélioration des

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GAME OVER ou EXTRA BALL ?

Quel changement de décor en quelques semaines ! "La Bourse de Paris au plus haut depuis dix ans" titrait les Echos le 29 janvier 2018. Désormais, les investisseurs s 'interrogent sur la poursuite de la tendance haussière entamée en 2009.
La raison du désamour semble bien établie. Les investisseurs craignent que la guerre commerciale déclenchée D. Trump mette un terme à la dynamique de croissance économique. Si les tensions commerciales s' amplifiaient, leur impact serait double. Dans un premier temps, elles auraient un effet inflationniste, les exportateurs cherchant à répercuter dans leur prix de vente la hausse des taxes. Ensuite, cette hausse de prix découragerait la demande. Il pourrait en résulter une stagflation, un fort ralentissement économique voire une récession.

Lorsque le sage désigne la lune, l 'idiot regarde le doigt
Mais ce n' est pas notre scénario principal. Bien que la rhétorique et la méthode de Trump puissent faire craindre le pire, les intrications du

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LE CHIEN ET SON MAITRE

Les marchés financiers et l 'économie sont comme un chien et son maître en promenade. Le chien peut parfois s' éloigner et aller dans une direction opposée. L 'exercice pour un investisseur consiste à savoir  qui est en avance sur l' autre et s 'ils vont dans la même direction.
Lorsque l' on regarde le maître :

La croissance reste dynamique dans toutes les régions du monde.
Le risque inflationniste a fait un pas en arrière au mois de mars. La statistique des salaires américains qui a fait dévisser les marchés en février a même été révisé en baisse.
Les taux d 'intérêt à long terme se détendent.
Désormais, seul un de nos 10 indicateurs macro-économique est au rouge. Les autres sont au vert.

Pourtant son chien nous donne d' autres indications :

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LA VOLATILITÉ EST DE RETOUR ! ET ALORS ?

La volatilité est de retour sur les marchés financiers. Est-ce si surprenant ?

Les marchés avaient fini par convaincre de nombreux investisseurs que la volatilité était morte. Le S&P500 avait passé 404 séances sans baisser de plus de 5%. C 'était du jamais vu. La moyenne historique est de 92 jours.

Les raisons de la baisse actuelles sont triples :

La découverte que l’inflation n’a pas disparu et que les taux d’intérêt à long terme doivent remonter. La remontée des taux long US pèse sur une valorisation des actions américaines déjà élevée, et par voie de conséquence sur les actions mondiales.
Une forme d’indigestion. La hausse depuis le mois de septembre 2017 était insoutenable. De nombreux investisseurs gèrent selon la méthodologie de « budget de risque ». Dès lors, dès que la volatilité est basse, comme elle l’était de manière spectaculaire l’année dernière, ils achètent des actions. Bien entendu, ce sont les 1er à vendre dans les conditions actuelles de retour de la volatilité.
La hausse de la volatilité a fait une victime. Les ETP "short vol", c' est à dire mettant en oeuvre une stratégie baissière sur la volatilité implicite à court terme ont perdu la quasi-totalité de leur valeur en 24h.

La dynamique actuelle doit être analysée la tête froide :

Les planètes ne sont plus aussi bien alignées qu’avant, les taux d’intérêt remontant, et cela justifie le retour de la volatilité. Est-ce pour autant

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